Académie Beauxbâtons


 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

Souffrance, quand tu nous tiens...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Dakin Gett

avatar

Famille : Loupocan
Date d'inscription : 01/06/2013
Matière Préférée Sortilège
Citation On ne choisit pas sa famille...

MessageSujet: Souffrance, quand tu nous tiens... Lun 3 Juin - 11:24

Pourquoi fallait-il toujours qu'il y ait une mauvaise nouvelle dans la journée? Tous les jours, au moins une chose se passait mal. Ces choses pouvaient se passer plus ou moins mal, mais dans tous les cas, ce n'était jamais vraiment agréable. Certes, on peut toujours se dire qu'il y a pire ailleurs. Mais bon, d'accord, dans certains pays tout le monde meurt de faim, il y a la guerre, les enfants travaillent, les femmes sont battus, et les animaux sont exterminés! Mais ce n'était pas une raison pour ne pas avoir le droit de se plaindre de son pauvre petit malheur personnel. De toute façon, l'homme était comme ça, égoïste, à se plaindre de la moindre petite chose dérangeante de la journée. Mais d'un autre côté, si on s'apitoyait toujours sur la misérable existence de ceux pour qui on ne peut rien faire, on en arrive à déprimer et à ne pas profiter de la vie, ce qui ne vaut pas vraiment mieux que l'égoïsme. Il faudrait trouver le juste milieu, en fait, mais d'un autre côté, on pouvait aussi être une personne normale, réfléchir normalement, et cesser de se poser des questions de ce genre pour dire des choses plus intéressantes.
Donc. Dakin Gett, le futur sorcier, actuellement 1ère année, marchait vers l'infirmerie. Enfin, marcher est un bien grand mot. Disons qu'il boitillait laborieusement en s'accrochant à tout ce qui passait à sa portée pour éviter de s'écraser sur le sol. Et encore. Il serait heureux si il arrivait à l'infirmerie avant le couchée du soleil, ce serait déjà un beau miracle.

Maintenant, LA question existentielle. Pourquoi Dakin boitait-il ainsi, et pourquoi devait-il aller à l'infirmerie? À la deuxième question, la réponse est simple: si il doit aller à l'infirmerie, c'est parce qu'il boite autant (la logique, les amis, la logique). Pour la première question, et afin de donner des précisions plus que utiles à la réponse de la deuxième, il suffit de remonter légèrement le temps pour se retrouver à un entrainement de Quidditch. Les rouages de votre cerveau se mettent en place? Bon, pour ceux qui n'auraient pas compris pour cause de maladie mentale incapacitante, voilà la réponse: il s'était tordu la cheville en tombant. Compliqué, n'est-ce pas? Oh, rien de grave. Il aurait probablement la cheville gonflée, un bleu, et mal pendant quelques jours, mais là, il suffisait un cout de baguette magique. Et, heureusement (ou malheureusement), cela ne l'empêcherait pas d'aller en cours.

Il était donc toujours là, boitillant jusqu'à l'infirmerie. Il finit par, enfin, y arriver, et l'infirmière lui demanda de s'assoir en attendant qu'elle finisse de remplir un papier. Heureusement qu'il n'était pas en train d'agoniser... Même si le 1ère année ne le montrait pas, il souffrait quand même assez, sa cheville lui faisait réellement mal. Certes, moins que sur le coup, lorsqu'elle s'était tordue dans un angle peu recommandé. Heureusement qu'elle n'avait pas cassé !

Dakin était toujours assis. Combien de temps mettait l'infirmière à remplir son stupide papier ? À moins qu'elle ne doive s'occuper de toute la pile qu'il y avait sur son bureau, et ce AVANT de faire quelque chose pour sa cheville... On voyait bien que ce n'était pas elle qui souffrait! Bon, d'accord, ce n'était pas non plus une souffrance extrême. Enfin, il avait déjà connu largement pire. Mais même remarque que un peu plus haut: ce n'est pas parce qu'on a déjà connu pire qu'on ne peut pas se plaindre de ce qui nous arrive au moment présent! Laissons donc le 1ère année se plaindre mentalement de cette infirmière peu préoccupée par le sort de celui qui venait de rentrer dans son infirmerie, de cette cheville à la noix qui le faisait toujours souffrir.

Alors qu'il était toujours en train de se plaindre, la porte de l'infirmerie s'ouvrit à nouveau, et une jeune fille rentra dans la pièce. Si Dakin ne se trompait pas, elle était en 4ième année. Son nom échappait. En tout cas, elle à Cerconor.Dakin regarda la jeune fille passer en silence. Il ne décrocha pas le moindre mot, toujours concentré sur la douleur qui lui vrillait la cheville.

Dakin, vu qu'il n'avait pas grand chose d'autre à faire et que c'était ça ou ne penser qu'à sa douleur, regarda alors la nouvelle-venue. C'était son épaule qui semblait la faire souffrir, et c'était assez compréhensible: elle était déboitée. Le 1ère année avait déjà connu ça, et c'était douloureux...La jeune fille s'assit à côté de lui. Le silence s'installa, mais seulement quelques secondes, car Dakin le brisa bien vite:

« Salut, pourquoi tu es ici toi ? »

Dakin se maudit intérieurement. Brusque début de conversation. Surtout pour lui, qui n'aimait pas spécialement parler. L'avantage avec certaines personnes, c'était que dès le début des conversations, elles commençaient à parler, à raconter leurs vies, et il suffisait alors d'écouter pour, de temps en temps, dire seulement un petit « oui », « non », « c'est sûr », « j'avoue », « je suis d'accord », et autre petites expressions courtes. Les discussions comme ça n'étaient pas forcément passionnantes, mais au moins, le 1ère année n'avait pas besoin de parler, il se contentait de.. Ne rien dire, en fait, ou presque. Mais comme il n'aimait pas parler, alors qu'écouter ne le dérangeait pas, eh bien c'était parfait pour tout le monde.

Bien sûr, il aurait pu ignorer la fille, et ne pas parler. Mais Dakin n'était pas associal à ce point là, lorsque quelqu'un lui parlait, il répondait. Il se contentait juste de laisser les autres entamer les discussions. Et parfois, parvenait à les désespérer. Car il avait un talent, en ce qui concernait la parole: il savait très bien faire en sorte que les discussions se terminent. Et sans être désagréable ou malpoli! Il suffisait de répondre à la question de l'autre un minimum, sans rien redire par dessus. Au bout de quelques tentatives pour faire repartir la discussion, l'autre abandonne, la plupart du temps. En tout cas, lorsque le 1ère ne voulait pas parler, cette technique marchait à merveille.

« Euh désolée. Enfin je veux dire, je vois bien que tu t'es déboîtée l'épaule, mais... Tu as fait comment pour faire ça? »

Dakin se tourna vers la fille, attendant sa réponse.
Revenir en haut Aller en bas
Ellindra

avatar

Famille : Cerconor
Date d'inscription : 12/04/2012
Matière Préférée Divination
Citation La musique est le langage des émotions

MessageSujet: Re: Souffrance, quand tu nous tiens... Sam 16 Nov - 20:32

Si Ellindra n'avait jamais porter de grande importance au Quidditch c'est qu'elle avait déjà eu la chance de voler sur un vrai Dragon et que l’expérience étant mille fois plus vivante, belle, agréable ... meilleure en somme, elle avait complétement abandonné ne serait ce que l'idée que voler sur un balais pourrait lui être agréable.
Mais bon. Comme elle avait croisé un adulte entrain de fermer une des entrées qu'elle connaissait pour entrer aux sous-sols elle avait décidé d'aller dehors.
Mais qu'elle idée !
Non pas qu'elle n'appréciait pas le soleil ou l'air pur, au contraire... mais elle aurait dû se douter que par ce temps beaucoup serait dehors. Sans compter sur les joueur de Quidditch qui s'entrainait.
Devant faire avec, elle avait enfilé son casque et avait marcher tranquillement sans se soucier des autres.
Et elle aurait mieux fait.

La douleur avait était brusque et surprenante.
La seule chose qui avait du lui empêcher de se briser l'épaule était son réflexe qui lui avait permis de rattraper la chute pour ne pas grossir les dégâts.

Grognant dans sa langue natale, elle avait ignoré l'élève qui venait s'excuser de lui avoir tirer dessus avec non moins qu'un cognard.
Son épaule lui faisait pas mais ni son MP4, ni son casque n'était abimé, sans quoi l'élève fautif aurait prit une sacré engueulade.
Elle savait garder ses émotions pour elle. Mais personne ne touchait à SA musique sans en subir les conséquence.
Le jeune châtain clair avait voulu l'accompagné à l'infirmerie mais elle avait refusé et était partit.

Alors lui, elle souffrait. Mais hors de question de se laisser démonter.

C'est pour cela qu'elle rentra seule dans l'infirmerie et alla s'assoir sur un lit sans se préoccuper de la personne déjà présente où de l'infirmière qui magouillait quelque chose.


« Salut, pourquoi tu es ici toi ? »

La rousse se tourna vers le jeune blond qui lui parlait mais ne répondit pas. Un loupocan de deuxième année tout au plus.


« Euh désolée. Enfin je veux dire, je vois bien que tu t'es déboîtée l'épaule, mais... Tu as fait comment pour faire ça? »

Ellindra fut étonnée qu'il est deviner son maux. Son pull cacher son hématome assez conséquent (Vive les cognards...) et elle aurait pu juste se prendre un coup.
Néanmoins elle ne prit pas plus le temps de réfléchir, il fallait bien qu'elle réponde au plus jeune.


Ellindra : Je me suis pris un Cognard.

Sa réponse était brève mais le jeune lui avait juste demandé cela alors à quoi bon répondre plus. Elle espérait aussi ne pas avoir à répété cette phrase qui l'énervait un peu. En effet son accent empêché parfois les gens de comprendre tout les mots et elle n'avait pas envie de répeter une deuxième fois qu'elle c'était fait battre par une balle

Revenir en haut Aller en bas

Souffrance, quand tu nous tiens...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
» 07. Jalousie, quand tu nous tiens...
» Guitare, quand tu nous tiens ! {PV Evan}[Terminé]
» "Bonheur quand tu nous tiens."
» [RP ouvert] Insomnie quand tu nous tiens!
» Tristesse, quand tu nous guettes [Deino Silcen] [Fini]
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Académie Beauxbâtons :: CHÂTEAU (RP) :: Aile Boréale :: - Infirmerie --